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Gulli ma Planète > Bilan du colloque du lundi 19 janvier

“Après l’alerte, donner envie d’agir”

 

Lundi 19 janvier s’est tenu au Palais du Luxembourg à Paris le Colloque “La responsabilité des médias en matière de développement durable” initié par Gulli avec le soutien du Ministère de l’Ecologie, de l’Energie, du Développement durable et de l’Aménagement du territoire, et en partenariat avec Métro et Europe 1.
Plus de 260 personnes ont assisté et participé à cette après-midi d’échanges avec journalistes, diffuseurs, acteurs de l’industrie des nouveaux médias et pouvoirs publics, dont Erik Orsenna fût le grand témoin.

 

Engagée dans le soutien à ce projet, Nathalie Kosciusko Morizet a tenu à introduire les débats. Après avoir reçu le matin même les élèves d’une classe de CM1 qui lui ont remis un Cahier Vert rédigé avec l’aide de Gulli et de leur parrain, Nicolas Vanier, la Secrétaire d’Etat à l’Ecologie a lancé le colloque en déclarant : “C’est une victoire du Grenelle de l’environnement et des journalistes d’avoir réussi faire du développement durable un sujet majeur dans les médias” et en soulignant “Il y a une alchimie, entre action scientifique et opinion publique, qui passe par les
médias et qui fait que l’on passe à l’action.” Elle a terminé son allocution en remarquant que ce colloque lui offrait tout naturellement une transition entre l’écologie et l’économie numérique, son nouveau domaine d’activités.

 

Pour Lagardère Active, Isabelle Juppé, Directrice déléguée du Développement durable et Emmanuelle Guilbart, Directeur des Activités Télévision France et International ont également introduit les débats en réaffirmant la responsabilité du groupe de médias Lagardère et de la chaîne Gulli, éditée avec France Télévisions.
Informer et mobiliser ses publics pour une cause aussi fondamentale que le développement durable fait partie de leurs missions.

 

Les débats, animés par Anne Bauer, journaliste au quotidien Les Echos et
Présidente de l’Association des Journalistes de l’Environnement se sont ensuite déroulés tout au long de l’après-midi avec douze intervenants (voir liste jointe) autour de trois thèmes :
- La responsabilité particulière des médias dans le contexte d’urgence écologique
- Education, Etat, médias : une responsabilité partagée
- Les nouveaux médias au service de la formation et de l’information écologique pour une responsabilité « active »

 

 « Pourquoi Harry Potter marche si bien ? Notamment parce qu’il a des pouvoirs. La mobilisation des enfants fonctionnera si on leur donne le sentiment qu’ils peuvent agir », Erik Orsenna.

 

 Il est ressorti des échanges que le développement durable est un sujet devenu courant dans les médias et que les prises de parole de militants, experts, journalistes ou simples citoyens sur l’écologie se démultiplient sur Internet.
Face à la complexité des sujets et la diversité de ces sources, les médias de masse ont une responsabilité pédagogique. De nouveaux modes de sensibilisation émergent, les programmes télé ludiques et pédagogiques restent à inventer pour ne pas rester dans l’anxiogène et inciter à l’action. Les enfants, notamment, réactifs et intéressés, ont besoin qu’on leur donne les moyens d’agir. Ils sont en demande d’informations concrètes qui les rendront acteurs d’un monde écologique à construire. Les médias peuvent allumer cette étincelle que les enfants communiqueront à leurs parents.

 

« Il est trop tard pour être pessimiste », a décrété Yann-Arthus Bertrand.

 

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Date de creation 30/12/2008